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Puis-je écrire à cette liste ? Confrontez une liste achetée ou héritée aux règles

En bref : Répondez à trois questions sur la liste, collez-la si vous le souhaitez pour repérer les adresses britanniques, européennes et canadiennes, et obtenez la règle de chaque loi et la politique de votre plateforme d’e-mailing, chacune avec sa source. Limite : Ce n’est pas un conseil juridique, et tous les pays ne sont pas couverts ; l’Australie, par exemple, n’est pas vérifiée.

Pouvoir écrire à une liste achetée dépend de l’endroit où se trouvent les destinataires et de la plateforme qui envoie. Le droit américain l’autorise si chaque e-mail respecte le CAN-SPAM ; le Canada, le Royaume-Uni et l’UE exigent souvent un consentement ; Mailchimp et Klaviyo interdisent purement et simplement les listes achetées. Répondez à trois questions, collez la liste au besoin et voyez chaque règle avec sa source.

Where the recipients are

Runs in your browser; nothing is uploaded. Not legal advice.

Tout se passe dans votre navigateur : rien de ce que vous déposez ne nous est envoyé. L’outil est le même que sur la version anglaise : ses boutons et le motif de chaque résultat s’affichent en anglais (valid = valide, invalid = invalide, risky = risqué). Mis à jour le 5 novembre 2026 par l’équipe SimpleVerifier

Comment savoir si je peux écrire à une liste achetée ?

  1. Choisissez l’origine de la liste : inscriptions, clients, événements, fournisseur de listes, extraction de sites (scraping) ou partenaire.
  2. Choisissez qui s’y trouve (des personnes en entreprise, des particuliers ou un mélange) et la plateforme avec laquelle vous enverriez.
  3. Cochez les pays que vous savez présents, ou collez la liste : les extensions de domaine britanniques, européennes et canadiennes sont comptées et cochées pour vous, dans votre navigateur.
  4. Cliquez sur Check the list. Chaque loi et la politique de votre plateforme reçoivent un verdict, le motif et un lien vers la source.

Est-il légal d’écrire à une liste d’e-mails achetée ?

Aux États-Unis, en général oui, si chaque e-mail respecte le CAN-SPAM. Le guide de conformité de la FTC ne prévoit aucune obligation de consentement et précise que « la loi ne fait aucune exception pour les e-mails entre entreprises » : en-têtes et objets exacts, indication qu’il s’agit d’une publicité, votre adresse postale et un moyen de se désinscrire, et des désinscriptions traitées sous 10 jours ouvrables. Ailleurs, c’est plus strict. La LCAP canadienne (Loi canadienne anti-pourriel, CASL en anglais) exige un consentement exprès ou tacite avant le premier message électronique commercial, comme l’explique notre guide sur la LCAP et la prospection par e-mail (en anglais). La PECR britannique permet d’écrire sans consentement aux sociétés à responsabilité limitée (limited companies) et aux LLP, mais pas aux entrepreneurs individuels (sole traders) ni aux particuliers, comme le détaille notre guide sur la PECR et la prospection par e-mail (en anglais). Dans l’UE, le RGPD autorise la prospection directe sur la base de l’intérêt légitime, mais c’est la loi ePrivacy de chaque pays qui décide si l’e-mail peut être envoyé, comme l’explique notre guide sur le RGPD et la prospection B2B par e-mail (en anglais).

Ceci n’est pas un conseil juridique. L’outil applique à vos réponses les règles publiées par les régulateurs ; tout ce sur quoi vous comptez vous appuyer devrait être relu par un avocat.

Quelles règles s’appliquent où ?

États-Unis (CAN-SPAM) : pas de consentement avant le premier e-mail, car c’est une loi d’opt-out, et les adresses professionnelles suivent les mêmes règles, sans exception. Canada (LCAP) : consentement requis, exprès ou tacite ; pour une adresse professionnelle, le consentement tacite peut découler de sa publication par la personne elle-même, si le message a un rapport avec ses fonctions. Royaume-Uni (PECR) : consentement requis pour les particuliers ; on peut écrire sans consentement aux sociétés à responsabilité limitée et aux LLP, mais les entrepreneurs individuels en ont besoin. Union européenne (ePrivacy et RGPD) : consentement requis pour les particuliers, et pour les adresses professionnelles, cela dépend du pays.

Puis-je importer une liste achetée dans Mailchimp, Klaviyo ou HubSpot ?

Pas dans Mailchimp ni dans Klaviyo. La politique d’utilisation acceptable de Mailchimp interdit les listes « achetées, louées, tierces, de co-enregistrement, de données accessibles au public ou de partenaires, de quelque nature que ce soit », même là où la loi autoriserait l’e-mail. La politique de Klaviyo interdit les listes achetées, louées, empruntées ou appartenant à des tiers dont les contacts n’ont pas consenti à recevoir vos messages, ainsi que les adresses obtenues par scraping. La politique d’utilisation acceptable de HubSpot interdit de collecter des adresses sans consentement et renvoie à une politique anti-spam distincte pour les règles sur les listes. Enfreindre la politique d’une plateforme met le compte en danger, quoi qu’en dise la loi.

Qu’est-ce qui tourne mal d’autre avec une liste achetée ?

Les rebonds et les pièges. Une liste que vous n’avez pas constituée n’a aucun historique d’envoi avec vous, contient souvent des adresses mortes depuis leur collecte par le fournisseur et c’est là qu’apparaissent généralement les pièges à spam purs (pristine), comme l’explique notre article sur la façon dont les pièges à spam arrivent dans votre liste (en anglais). Si les règles autorisent l’envoi, vérifiez la liste avant le premier e-mail et commencez petit ; notre guide sur l’achat de listes d’e-mails (en anglais) pèse le pour et le contre.

Questions fréquentes

Est-il illégal d’acheter une liste d’e-mails ?
L’achat n’est généralement pas le problème ; les règles s’appliquent quand vous écrivez à la liste. Aux États-Unis, c’est légal dans les conditions du CAN-SPAM. Au Canada, au Royaume-Uni et dans l’UE, une bonne partie des personnes qui y figurent ne peuvent pas recevoir d’e-mail sans consentement.
Puis-je utiliser une liste achetée dans Mailchimp ?
Non. La politique d’utilisation acceptable de Mailchimp interdit les listes achetées, louées, tierces, de co-enregistrement, de données accessibles au public et de partenaires, de quelque nature que ce soit.
Le CAN-SPAM exige-t-il un opt-in ?
Non. Le CAN-SPAM est une loi d’opt-out : aucun consentement préalable n’est requis, mais chaque e-mail doit avoir des en-têtes exacts, une adresse postale et un moyen de se désinscrire, que vous honorez sous 10 jours ouvrables.
Puis-je écrire sans consentement à des entreprises britanniques ?
Aux sociétés à responsabilité limitée, aux LLP et aux sociétés de personnes écossaises (Scottish partnerships), oui, avec un expéditeur identifié et un moyen de se désinscrire dans chaque e-mail. Les entrepreneurs individuels et les sociétés de personnes ordinaires (ordinary partnerships) comptent comme des particuliers et ont besoin d’un consentement.
Comment le vérificateur sait-il quels pays figurent dans ma liste ?
Grâce aux extensions de domaine et aux fournisseurs qui servent surtout un pays, comme .co.uk, .de, .ca ou web.de. Une adresse en .com ou Gmail n’indique aucun pays : cochez donc aussi les pays que vous connaissez.

Vous avez une liste ? Les 100 premières adresses sont gratuites.

Connectez-vous avec Google, collez vos adresses ou déposez un CSV : chaque adresse passe le même contrôle SMTP de la boîte aux lettres, avec un fichier à télécharger. Sans carte bancaire.

Les domaines catch-all et les serveurs qui refusent de répondre reviennent risqués, jamais valides.

En continuant, vous acceptez nos conditions d’utilisation et notre politique de confidentialité (en anglais). Terms · Privacy

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