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Âge d’un domaine : quand a-t-il été enregistré ?

En bref : Date d’enregistrement, âge, expiration et registraire pour jusqu’à 10 domaines, lus sur le serveur RDAP de chaque registre, avec des manques signalés honnêtement quand un registre ne publie rien. Limite : Les extensions nationales sans RDAP, dont .io, .co et .de, ne renvoient pas d’âge. Le résultat le dit au lieu de deviner.

Pour connaître l’âge d’un nom de domaine, saisissez jusqu’à 10 domaines, adresses e-mail ou URL : l’outil interroge le serveur RDAP de chaque registre, successeur du WHOIS, pour la date d’enregistrement, la date d’expiration et le registraire. Quand un registre ne publie pas de RDAP (.io, .co et .de notamment), le résultat indique que l’âge n’a pas pu être déterminé.

One per line. Looked up on each registry’s RDAP server; ten domains a minute.

Have a list? Check them all at once

L’outil est le même que sur la version anglaise : ses boutons et le motif de chaque résultat s’affichent en anglais (valid = valide, invalid = invalide, risky = risqué). Mis à jour le 26 octobre 2026 par l’équipe SimpleVerifier

Comment vérifier l’âge d’un domaine ?

  1. Saisissez un domaine, une adresse e-mail ou l’URL d’un site. Jusqu’à 10, un par ligne.
  2. Cliquez sur Check domain age. Chaque nom est recherché auprès du registre de son extension, trouvé grâce à la liste RDAP de l’IANA.
  3. Lisez l’âge, la date d’enregistrement, l’expiration, la dernière modification et le registraire de chaque domaine.
  4. Téléchargez le tableau en CSV si vous en avez vérifié plusieurs. Pour une liste plus longue, utilisez le bulk domain age checker.

L’outil utilise-t-il le WHOIS ou le RDAP ?

Le RDAP, qui contient les mêmes données d’enregistrement que le WHOIS sous une forme structurée, lues directement chez le registre. Chaque extension a un registre, qui conserve l’enregistrement. Le RDAP (Registration Data Access Protocol) remplace le WHOIS en JSON, et l’IANA publie un fichier d’amorçage listant le serveur RDAP de chaque extension, défini par la RFC 9224. L’ICANN impose le RDAP à tous les registres et registraires des extensions génériques (.com, .net, .org…), et depuis le 28 janvier 2025 ils ne sont plus tenus d’exploiter un WHOIS (ICANN).

L’outil lit les événements registration, expiration et last changed dans la réponse du registre, ainsi que le nom du registraire. Rien n’est extrait du WHOIS et rien n’est envoyé au domaine. Un sous-domaine comme mail.acme.co.uk est recherché sous son nom enregistré, acme.co.uk.

Pourquoi l’âge de certains domaines est-il introuvable ?

Parce que tous les registres nationaux n’exploitent pas de RDAP. Le 16 octobre 2026, le fichier de l’IANA listait des serveurs RDAP pour 1 203 extensions, mais pas pour .io, .co, .de, .me, .us, .jp ou .cn, entre autres. Les redirecteurs publics répondent « not found » pour des noms enregistrés sous ces extensions, et un outil qui s’y fierait déclarerait à tort google.io libre. Nous ne les utilisons pas. Quand un registre n’a pas de RDAP, le résultat le dit et précise si le domaine a des serveurs de noms dans le DNS : un domaine qui en a est enregistré, quoi qu’en dise le RDAP.

Un « not found » du registre ne prouve pas non plus qu’un nom est disponible : les registres réservent et bloquent des noms. Pour la disponibilité, demandez à un registraire.

Pourquoi l’âge du domaine compte-t-il pour l’e-mail ?

Un domaine récent n’a aucune réputation d’envoi, et un domaine de quelques jours sur un formulaire d’inscription mérite un second regard. Côté expéditeur, les consignes de Google demandent aux nouveaux expéditeurs de commencer par de faibles volumes et d’augmenter progressivement : prévoyez un warm-up avec notre email warmup calculator.

Pour un formulaire ou une liste de leads, un domaine enregistré la semaine dernière ne prouve rien : de vraies entreprises en créent chaque jour. Mais les domaines jetables utilisés pour de fausses inscriptions sont souvent récents, l’âge est donc un bon signal à côté d’un disposable email checker et d’un contrôle de boîte.

Questions fréquentes

Comment savoir depuis quand un domaine existe ?
En consultant sa date d’enregistrement dans l’enregistrement RDAP (ou WHOIS) du registre. Saisissez le domaine ci-dessus : l’outil lit les dates d’enregistrement, d’expiration et de dernière modification sur le serveur RDAP du registre et calcule l’âge.
Pourquoi l’outil dit-il ne pas pouvoir déterminer l’âge ?
Soit le registre de l’extension ne publie pas de RDAP (c’est le cas de .io, .co, .de et de plusieurs autres extensions nationales en octobre 2026), soit il n’a renvoyé aucun enregistrement ou n’a pas répondu. Nous le disons plutôt que de deviner. Si le domaine a des serveurs de noms dans le DNS, il est enregistré même si le RDAP ne dit rien.
L’âge du domaine est-il celui du site web ?
Non. L’âge du domaine correspond à son enregistrement. Le site a pu être mis en ligne des années plus tard, ou le domaine a pu héberger plusieurs sites sans lien ; les registres n’enregistrent ni l’un ni l’autre.
Peut-on voir quand un domaine expire ?
Oui, quand le registre le publie. La date d’expiration vient du même enregistrement RDAP que la date d’enregistrement et s’affiche pour chaque domaine, avec la date de dernière modification.
La date d’enregistrement change-t-elle quand le domaine change de propriétaire ?
En général non : un transfert entre registraires conserve la date d’origine. Mais si un domaine expire, est supprimé puis enregistré à nouveau, le registre inscrit une nouvelle date, et un nom ancien peut alors paraître récent.
Le RDAP est-il la même chose que le WHOIS ?
Il contient les mêmes données d’enregistrement, en JSON structuré sur HTTPS, avec des codes d’erreur standard. L’ICANN l’impose à tous les registres et registraires des extensions génériques et, depuis le 28 janvier 2025, ne leur impose plus le WHOIS. Beaucoup de registres nationaux n’exploitent encore que le WHOIS.

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Les domaines catch-all et les serveurs qui refusent de répondre reviennent risqués, jamais valides.

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